« Quand un malheureux crie, l’Éternel entend, Et il le sauve de toutes ses détresses ». Psaume 34 : 7.

Dieu est bon, il est amour, et il n’est pas sourd, car il entend le malheureux, il entend le malade, il entend les cris de souffrance, de désespoir. Mais, il n’y a pas que ces cris qu’il entend, il entend, il écoute et prend note de toutes les prières, toutes les intercessions, toutes les supplications, tous les soupirs, de tous les cris qui lui sont adressés par ceux qui croient en lui, qui ont foi en lui, qui ont confiance en lui, et qui s’attendent à lui.

De nombreux frères et sœurs, des membres de nos familles, des collègues de travail, des voisins ou tout simplement les personnes que l’on croise sur notre chemin, sont malades, à bout. Et nous nous sentons impuissants, de ne pas avoir une parole qui apporterait la solution au problème, ou bien le médicament miracle !
Nous prions, nous demandons au Seigneur : « s’il te plait donne nous une parole, interviens, guéris… » Et le vide, rien, pas de réponse, pas de parole de sa part, le silence total, nous voilà confus, déboussolés, perdus, on se pose des questions sur notre foi, sur notre engagement, on cherche un péché qui ne serait pas confessé et qui ferait obstacle à nos prières.

Devons-nous lamenter sur notre sort et tout laisser tomber ? Non, Dieu est puissant, il interviendra en son temps, et peut-être pas comme on l’aurait souhaité, mais qu’importe, le résultat sera là, et nous serons dans la joie, car même silencieux, Dieu nous écoute.
Nous devons nous abandonner complétement à lui, faire sa volonté, faire ce qu’il nous demande et de le faire avec joie et obéissance et lui s’occupera du reste.

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger ». Matthieu 11 : 28/29/30.
Amen.
Raphaël